La première critique de Poètes de l'imaginaire a d'abord été celle du n°60 de la revue Bifrost ; Il y est dit, en résumé, que ce "stupéfiant corpus" dessine "une cartographie de l'Imaginaire francophone saisissante".

Org, le critique de Bifrost, qualifie le livre de "inattendu". Mais il n'aurait jamais vu le jour s'il n'avait été au contraire attendu par quelques-uns, ou du moins encouragé. Hors de ma petite famille qui a vécu avec mes absences pendant environ 2 ans, durée de l'écriture de ce livre, Poètes de l'imaginaire doit à Bruno Peeters, dont les réactions enthousiastes à la diffusion sur SFFranco de quelques-unes de mes trouvailles poétiques ont été un stimulant pour moi. La critique du livre qu'il donne pour le webzine Phenix-web est logiquement favorable. Au moins n'ai-je pas déçu l'intérêt qu'il portait à priori au projet. Son texte est accessible en réseau ici :
http://www.phenixweb.net/FONTAINE-Sylvain-anth-Poetes-de-l

Les chroniques de l'imaginaire estiment que le livre est "un indispensable qui devrait trouver sa place sous bien des sapins". J'aurais bien aimé en effet qu'on me l'offre lors de mes années de lycée...  
http://climaginaire.joueb.com/news/poetes-de-l-imaginaire

Particulièrement touchante pour moi est la série de 4 billets que Jean-Pierre Dionnet a consacré au livre sur son blogue :
http://www.humano.com/blog/l-ange-du-bizarre/year/2010/month/12/1
D'abord parce qu'il faut savoir qu'à la charnière des années 70 et 80, le fantastique et la science-fiction étaient rarissimes sur les ondes françaises, radio ou télé. Dans ce désert, il y eut Jean-Pierre Dionnet et Philippe Manoeuvre. Intersidéral, sur France-Inter, me scotchait à la radio à partir de 22 heures. Lorsqu'un héros de votre jeunesse se penche sur vos travaux et vous dit : « bravo, p'tit gars », ça fait plus que plaisir... Ensuite, je me suis rendu compte avec le temps de l'importance de Jean-Pierre Dionnet. La notion de science-fiction française a tendance à faire ricaner ceux qui n'ont qu'un intérêt accessoire pour le genre... Parce que la science-fiction française n'a toujours pas percé dans les 2 médias qui comptent par-dessus tout, la télé et cinéma ; parce qu'en littérature elle ne s'est pas imposée non plus face aux anglophones. Mais la science-fiction française, c'est dans les arts plastique et particulièrement la BD qu'elle existe et qu'elle excelle internationalement, et cela on le doit éminemment à Jean-Pierre Dionnet et son magazine Métal hurlant, qui reste le maitre-étalon d'une réussite francophone en science-fiction (traduction du titre dans 17 pays, dit l'internet). Et l'une des ambitions de ce livre est de montrer que l'imaginaire s'écrit aussi bien en français qu'en anglais... Enfin, lorsqu'un bonhomme aussi averti écrit qu'il a longtemps nourri les intuitions que j'ai concrétisé, vraiment j'ai le sentiment de ne pas avoir perdu mon temps.

Jean-Luc Rivera, sur Actu SF, s'étonne d'avoir aimé le livre : « je pense que, comme moi, même si ils ne sont pas spécialement amateurs de poésie, les lecteurs seront agréablement surpris. » Mais comment la poésie en est-elle arrivée à avoir une image aussi dégradée, au point qu'on s'étonne aujourd'hui de l'aimer ? (Moi le premier !)
http://www.actusf.com/spip/article-10507.html

René-Marc Dolhen salue la somme de travail, et il s'y connait ce pillier de la nooSFere :
http://www.actusf.com/spip/article-10507.html

Frédérique Roussel, du journal Libération, spécialiste du multimédia et de la littérature de l'imaginaire (ce sont des mots qui vont souvent très bien ensemble), a signalé la parution du livre dans le très exigeant cahier Livres de ce journal :
http://www.liberation.fr/livres/01012308304-livres-vient-de-paraitre

Nébal clamait son aversion pour la poésie. Le livre l'a convaincu du contraire, ce qui n'est pas une mince satisfaction :
http://nebalestuncon.over-blog.com/article-poetes-de-l-imaginaire-de-sylvain-fontaine-ed-77996763.html

Soleil vert, un habitué des cercles SF, se demande lui-aussi d'où vient l'à-priori négatif qui colle aujourd'hui à la notion de "poésie" :
http://soleilgreen.blogspot.fr/2012/06/pourquoi-ne-lit-ton-plus-de-poesie.html

La lettre du bel aujourd'hui trouve l'anthologie "originale et remarquable" :
http://lalettredubelaujourdhui.wordpress.com/2012/02/16/poetes-de-limaginaire/


Flo-Neja :
http://flo-nelja.dreamwidth.org/383214.html

La critique la plus réservée sur le livre émane d'une chroniqueuse de Salle 101, émission de la radio associative Fréquence Paris Plurielle, qui le 27 octobre 2011 trouvait le pari "à moitié réussi", notamment au motif que l'organisation du livre est "très universitaire" et qu'il y a des "études universitaires plus modernes" sur le sujet. L'émission est disponible en réseau, le livre est traité à partie de 12' 45" :
http://emission.salle101.org/?p=749
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